Monde

Le gouvernement du Sri Lanka et des partis sollicitent la clémence pour un homme dans le couloir de la mort en Arabie saoudite

Le travailleur migrant sri-lankais Anojan Sivarasa, 24 ans, encourt la peine de mort en Arabie saoudite pour un commentaire sur Facebook ; sa famille dit n'avoir reçu aucune nouvelle depuis le 28 septembre.

06 oct. 2026, 22:22 UTC4 min de lecture1 Sources

Les faits

  • Anojan Sivarasa, 24 ans, travailleur migrant sri-lankais, a été reconnu coupable de blasphème envers l'islam et le prophète Mahomet pour un commentaire sur Facebook et condamné à mort par une cour d'appel en Arabie saoudite, selon la BBC.
  • Il a d'abord été condamné à cinq ans de prison et à une amende de 3 millions de riyals saoudiens (environ 0,8 million de dollars ; 0,6 million de livres) par le tribunal pénal d'Al-Ahsa ; un recours visant à réduire sa peine a été rejeté, a déclaré le ministre sri-lankais des Affaires étrangères Vijitha Herath, selon la BBC.
  • Le 17 septembre, les procureurs saoudiens ont déposé un recours pour qu'il soit poursuivi en vertu de la charia plutôt que de la législation du pays sur la cybercriminalité, et la cour d'appel a accédé à la demande, portant sa peine à la peine de mort, a rapporté la BBC.
  • Sa famille n'a reçu aucune nouvelle sur son état depuis le 28 septembre, a rapporté la BBC.
  • Le ministère sri-lankais des Affaires étrangères a confirmé qu'il prenait toutes les mesures disponibles pour aider Anojan, selon la BBC.

Anojan Sivarasa, 24 ans, travailleur migrant sri-lankais, encourt la peine de mort en Arabie saoudite après qu'une cour d'appel l'a reconnu coupable de blasphème envers l'islam et le prophète Mahomet pour un commentaire qu'il a fait sur Facebook, selon la BBC. Sa famille n'a reçu aucune nouvelle sur son état depuis le 28 septembre, a rapporté la BBC. Sa mère, Rasamanickam Yogalakshmi, a déclaré : « Je supplie qu'on fasse preuve de clémence pour les fautes commises par mon fils. Pardonnez-le et renvoyez-le-nous. »

La BBC a rapporté que des pétitions de la société civile ont été organisées au Sri Lanka et que plusieurs partis politiques et organismes gouvernementaux ont coordonné des efforts diplomatiques en vue d'obtenir la clémence. Le ministère sri-lankais des Affaires étrangères a confirmé qu'il prenait toutes les mesures disponibles pour aider Anojan, selon la BBC. Le gouvernement sri-lankais a demandé à la famille de s'abstenir de toute nouvelle déclaration pendant que les efforts diplomatiques se poursuivent, a rapporté la BBC.

Anojan a d'abord été condamné à cinq ans de prison et à une amende de 3 millions de riyals saoudiens (environ 0,8 million de dollars ; 0,6 million de livres) par le tribunal pénal d'Al-Ahsa, selon la BBC. Un recours déposé en son nom visant à réduire sa peine a été rejeté, a déclaré le ministre sri-lankais des Affaires étrangères Vijitha Herath, selon la BBC. Le 17 septembre, les procureurs saoudiens ont déposé un recours pour qu'Anojan soit poursuivi en vertu de la charia plutôt que de la législation du pays sur la cybercriminalité, et la cour d'appel a accédé à la demande, portant sa peine à la peine de mort, a rapporté la BBC.

Anojan a été arrêté en juillet après avoir publié un commentaire en tamoul insultant le prophète Mahomet lors d'une dispute en ligne, a rapporté la BBC. La dispute a suivi un incident survenu lors d'un pèlerinage hindou au Sri Lanka, après la diffusion sur les réseaux sociaux d'une vidéo montrant un jeune homme musulman donnant un coup de pied à un chien qui suivait des pèlerins hindous, déclenchant des disputes religieuses en ligne, selon la BBC. Anojan a supprimé son commentaire et publié une vidéo d'excuses, mais une capture d'écran a été faite et portée à l'attention de son employeur et des autorités saoudiennes, a rapporté la BBC.

Son frère, Hamsidan Sivarasa, a déclaré à BBC Sinhala que des particuliers au Sri Lanka avaient envoyé des courriels à l'entreprise où travaillait Anojan, et que l'entreprise avait informé les autorités saoudiennes, qui ont ouvert une procédure contre lui. La BBC a rapporté que les appareils personnels d'Anojan ont été saisis et que ses comptes de réseaux sociaux ont été supprimés par les autorités saoudiennes. La BBC a rapporté que l'affaire a suscité un soutien interconfessionnel, y compris de dignitaires bouddhistes de haut rang.

La famille a rencontré le président Anura Kumara Dissanayake au Secrétariat présidentiel le 21 septembre, et le président leur a assuré que le gouvernement ne ménagerait aucun effort pour obtenir une grâce générale pour lui, en demandant aux canaux diplomatiques de s'engager auprès des autorités saoudiennes, selon la BBC. Les autorités saoudiennes n'ont pas publié de calendrier officiel d'exécution, et l'on ignore quand la sentence sera exécutée, a rapporté la BBC. La BBC a rapporté que l'Arabie saoudite a l'habitude d'exécuter des condamnés sans prévenir les familles ni les ambassades étrangères, n'informant les proches qu'après l'exécution de la sentence.

Contexte

La BBC a rapporté que les procureurs saoudiens avaient cherché à faire poursuivre Anojan en vertu de la charia plutôt que de la législation du pays sur la cybercriminalité, et que la cour d'appel avait accédé à la demande. Le chef d'accusation pour lequel la cour d'appel l'a reconnu coupable est le blasphème envers l'islam et le prophète Mahomet, selon la BBC.

Comment les médias ont titré

Comment cet article a été fait

Rédigé par notre rédaction IA à partir de 1 médias indépendants, puis vérifié par un éditeur IA distinct. Seules les informations présentes dans les sources sont rapportées. Une erreur ? Toutes les sources sont liées ci-dessous.

Reader Discussion & Community Notes

0 Contributions

Factual additions, source corrections, and primary references welcome. Strict zero-troll and zero-spin policy.

No notes yet. Be the first to provide factual context.