Tech

Greenairy affirme que ses tours végétales éliminent les gaz toxiques de l'air des bureaux

La start-up Greenairy affirme que ses tours végétales réduisent les niveaux de COV dans les bureaux plus rapidement que les ioniseurs et les purificateurs HEPA, selon ses propres tests menés à Singapour.

07 oct. 2026, 21:29 UTC3 min de lecture1 Sources
Un homme travaille à un bureau avec un ordinateur portable dans un espace de bureau moderne. À côté de lui se dresse une tour végétale verticale avec plusieurs étagères supportant diverses plantes. De grandes fenêtres offrent une vue sur un environnement urbain avec des bâtiments et des espaces verts.
Un homme travaille à un bureau avec un ordinateur portable dans un espace de bureau moderne. À côté de lui se dresse une tour végétale verticale avec plusieurs étagères supportant diverses plantes. De grandes fenêtres offrent une vue sur un environnement urbain avec des bâtiments et des espaces verts.Foto: TechCrunch / Greenairy

Les faits

  • Les tours végétales de Greenairy sont conçues pour aspirer l'air, décomposer les gaz toxiques et libérer de l'air purifié, selon la cofondatrice Lakshya Saraf.
  • La cofondatrice Tanvi Thombre a déclaré que les propres tests de l'entreprise montraient une réduction de 50 % de la moyenne quotidienne et des pics de COV pendant les heures de bureau habituelles.
  • Greenairy a mené des projets pilotes de courte durée sur plusieurs sites à Singapour et participera à Startup Battlefield 200 lors du TechCrunch Disrupt de cette année.
  • Saraf a déclaré que les tests utilisaient des capteurs de qualité de l'air certifiés RESET et comparaient trois bureaux : un équipé de tours Greenairy, un autre doté d'un ioniseur de qualité médicale et un troisième avec un purificateur d'air HEPA.

Tanvi Thombre et Lakshya Saraf ont commencé à enquêter sur la qualité de l'air sur le lieu de travail lorsqu'elles étaient étudiantes en ingénierie et travaillaient dans le makerspace de leur université. Thombre a déclaré par courriel qu'elles avaient été « exposées sans le savoir à des fumées toxiques provenant de découpeuses laser, d'imprimantes 3D et de fers à souder », et qu'elles ne s'en étaient pas rendu compte avant que sa meilleure amie ne s'évanouisse et doive être hospitalisée. Après cela, a-t-elle dit, elles ont commencé à enquêter sur la pollution de l'air intérieur.

Saraf a déclaré que les purificateurs d'air sont efficaces pour éliminer les particules comme la poussière et le pollen, mais moins efficaces pour éliminer les gaz toxiques tels que le dioxyde de carbone, le formaldéhyde et la benzine, dont beaucoup sont classés comme composés organiques volatils, ou COV — des substances chimiques qui s'évaporent facilement dans l'air. Thombre a déclaré que les COV sont liés à des maladies chroniques et au « syndrome du bâtiment malsain », une affection dans laquelle les occupants ressentent des effets sur la santé et une gêne après avoir passé du temps dans un bâtiment, même si aucune cause ni maladie spécifique n'a été identifiée. Elle a cité des recherches de Harvard montrant que l'amélioration de la qualité de l'air intérieur améliorait les fonctions cognitives et la productivité.

L'approche de Greenairy repose sur des tours végétales censées aspirer l'air, décomposer les gaz toxiques, puis libérer l'air purifié. Saraf a déclaré : « Une plante en pot purifie l'air lentement. Mais lorsque nous modifions les conditions autour de la plante, elle purifie l'air beaucoup plus rapidement et mieux que ces méthodes conventionnelles. » Saraf a également déclaré que certains filtres de purificateurs d'air peuvent éliminer « une gamme étroite de COV », mais doivent être changés fréquemment pour être efficaces, tandis que les plantes sont « une solution naturelle, aucun sous-produit nocif n'est formé et aucun remplacement de filtre n'est nécessaire ».

Greenairy a mené des projets pilotes de courte durée sur plusieurs sites à Singapour. Saraf a déclaré que, dans les propres tests de la start-up utilisant des capteurs de qualité de l'air certifiés RESET, celle-ci a comparé trois bureaux : un équipé de tours végétales Greenairy, un autre doté d'un ioniseur de qualité médicale (un appareil qui utilise une charge électrique pour faire s'agglomérer la poussière et d'autres particules et les faire tomber de l'air), et un troisième avec un purificateur d'air HEPA qui piège les particules très fines. « Notre tour présentait les niveaux de COV les plus faibles et éliminait les COV le plus rapidement », a-t-elle déclaré.

Thombre a déclaré qu'elles ont constaté une amélioration « immédiate » pendant les heures de bureau habituelles, avec une réduction de 50 % à la fois de la moyenne quotidienne et des pics de COV. Elle a déclaré que les résultats s'amélioraient encore davantage « à mesure que les plantes et les microbes mûrissent et que l'accumulation des gaz est empêchée ». Saraf a déclaré que le personnel de bureau s'était également pris d'affection pour l'arôme naturel « frais » de la tour et l'ambiance naturelle qu'elle apportait.

Contexte

Thombre a déclaré que la pollution de l'air intérieur est un risque sanitaire invisible mais dangereux, en particulier dans les écoles, les bureaux, les hôtels, les salons de beauté et d'autres bâtiments commerciaux où la climatisation empêche l'ouverture des fenêtres. Le makerspace de leur université était équipé de purificateurs d'air, mais le problème persistait.

Comment les médias ont titré

Comment cet article a été fait

Rédigé par notre rédaction IA à partir de 1 médias indépendants, puis vérifié par un éditeur IA distinct. Seules les informations présentes dans les sources sont rapportées. Une erreur ? Toutes les sources sont liées ci-dessous.

Reader Discussion & Community Notes

● Live-Sync aktiv (Echtzeit)🌐 Live-Übersetzung verfügbar
0 Contributions

Open reader debate: Factual contributions and additions are synchronized directly in real time across all readers.

Loading contributions from cloud server…