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La France déploie d'importantes forces de police et militaires pour les manifestations de samedi

Paris et d'autres villes imposent des couvre-feux alors que le gouvernement prépare une grande opération de sécurité après les émeutes du week-end.

By PLAIN. Editorial DeskPublished 2 min de lecture5 Sources

Les faits

  • Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé un déploiement de sécurité « massif » pour les manifestations de samedi.
  • Le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez a déclaré que la force militaire Sentinelle soutiendrait la police.
  • Des couvre-feux ont été imposés à Paris, Lyon, Bordeaux, Nice, Marseille et d'autres villes, de 21h à 6h ou de 22h à 5h.
  • Le gouvernement a blâmé les groupes ultra‑gauche pour avoir incité les émeutes du week-end.

Le Premier ministre Sébastien Lecornu a déclaré à l'Assemblée nationale que les autorités mobiliseraient une présence sécuritaire « massif » pour les manifestations de samedi. Cette déclaration suivait l'annonce de nouvelles manifestations prévues pour le week-end. Le gouvernement a indiqué que le déploiement serait mobile et visait à rétablir l'ordre. Il a également noté que 1 000 policiers et gendarmes se sont blessés durant le week-end.

Le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez a déclaré que la force militaire Sentinelle soutiendrait la police pendant l'opération. Les militaires seraient déployés aux côtés de la police afin de les libérer pour maintenir l'ordre. Le gouvernement s'est engagé à revoir ses tactiques après les critiques selon lesquelles les centres urbains étaient restés vulnérables. L'opération impliquera des troupes et une forte présence sécuritaire.

Des couvre-feux ont été imposés dans plusieurs villes. À Paris, le couvre-feu s'étendait de 23h à 6h dans le 1er arrondissement. À Lyon, le couvre-feu était de 21h à 6h, à Bordeaux les mineurs non accompagnés étaient interdits de circuler de 22h à 7h, à Nice de 21h à 6h, et à Marseille de 22h à 5h. D'autres villes ont annoncé des restrictions localisées qui prendraient effet mardi soir.

Le gouvernement a blâmé les groupes ultra‑gauche pour avoir incité les émeutes du week-end. Lecornu a accusé les groupes d'extrême‑gauche et ultra‑gauche de forger un « plan insurrectionnaire » qui a conduit à des émeutes violentes. Les troubles du week-end précédent ont impliqué des émeutes et des pillages à Paris, Marseille, Lyon et d'autres villes. Le gouvernement a reconnu des échecs dans sa réponse à la violence.

Contexte

Les troubles du week-end précédent ont impliqué des émeutes et des pillages à Paris, Marseille, Lyon et d'autres villes, déclenchés par des manifestations contre le coût de la vie et le financement de l'éducation. Le gouvernement a déclaré qu'il déploierait des troupes et une forte présence policière pour rétablir l'ordre après la violence.

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